Les participants d’ACT School El Jadida découvrent ثورة الأيام الأربعة de Abdelkrim Jouiti

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Pour se préparer à la rencontre avec l’auteur marocain Abdelkrim Jouiti qui aura lieu le vendredi 04 mars, les participants d’ACT School EL Jadida ont exploré un extrait de son roman ثورة الأيام الأربعة. 

Enthousiastes, les participants ont également effectué des recherches sur l’artiste et ont exploré articles et interviews durant la semaine dernière.

Voici le texte de Mohcine, 23 ans :

« Abdelkrim Jouiti est l’une des plumes marocaines singulières dont l’écriture mêle la dimension humaine et universelle et l’authenticité d’un Maroc pluriel, riche et diversifié.» C’est ce qu’a dit le journaliste Mohamed Nait Youssef à propos de l’écrivain et romancier Abdelkrim Jouiti dans un article qu’il a publié dans le journal électronique AL-BAYANE. Dans cet article, l’auteur nous relate de façon simple les débuts de la carrière de Jouiti et partage avec nous son avis sur son style d’écriture en faisant référence à son roman Al Maghariba. 

Afin de nous rapprocher de Abdelkrim Jouiti, le journaliste nous raconte l’échange qui a eu lieu entre Abderrahim El Allam (président de l’Union des écrivains du Maroc) et Abdelkrim Jouiti, lors de leur participation au Salon International de l’Édition et du Livre organisé le 15 février 2016. Cette conversation tournait autour de son expérience comme écrivain, de sa relation avec Edmond Amran El Maleh qui était son ami proche, et de son roman Al Maghariba. 

« Un dégustateur et déconstructeur des textes littéraires arabes et mondiaux de grande qualité littéraire et esthétique. Un homme qui aime la vie, le football et la peinture » C’est de cette façon qu’Abderrahim El Allam a présenté Abdelkrim Jouiti.

Jouiti avait une forte amitié avec Edmond Amran El Maleh. Une amitié née lors d’un séminaire. Cette amitié a eu un impact remarquable sur la créativité littéraire de Jouiti.

L’an 1991 a été l’année de l’excellence pour l’écrivain marocain Jouiti, puisqu’il a reçu le prix de l’Union des écrivains, et ce prix n’était pas le but, mais seulement le point de départ pour atteindre la prospérité littéraire plus tard. Écrire est un mode de vie et un métier noble pour l’écrivain Jouti. Il l’exerce avec dévouement. Pour publier ses livres, Jouiti prend le temps nécessaire pour les perfectionner. Cela peut durer même 5 ans. 

Jouiti se distingue par sa fierté de son appartenance géographique et culturelle, et comme il s’occupe personnellement de sa ville natale, Beni Mellal, il aborde davantage le sujet dans ses romans et écrits avec le contexte culturel et historique du Maroc.

Après avoir eu l’occasion de lire cet article qui parle d’Abdelkrim Jouiti, je suis devenu plus intéressé par faire sa connaissance, et après avoir regardé l’émission « Confidences de presse avec Abdelkrim Jouiti », j’ai aimé l’une des phrases où il dit « Quand nous écrivons, nous écrivons pour ceux qui nous lisent et pour ceux qui viendront après nous, alors que je finirai un jour, ce que j’écris restera ». Cela montre que Jouti est un littéraire qui n’écrit pas pour lui-même, mais pour la continuité et la prospérité des cultures littéraires.

Sans aucun doute, le roman “Al Maghaiba”, qui jouit aujourd’hui d’un accueil large et lumineux de la part des critiques, des écrivains et des lecteurs, à l’intérieur et à l’extérieur du Maroc, constitue un complément qualitatif au roman marocain et arabe, car il semble que le romancier Abdelkrim Jouiti ait fait un grand effort dans l’écriture de ce roman. Au niveau de la recherche, formuler l’imaginaire, colorer les niveaux d’expression, pétrir les langues, et diversifier les registres de la parole et de la narration, ce qui m’a laissé, en tant que lecteur, face à un texte très intéressant et surprenant.

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